Les Contes merveilleux par Ray Harryhausen
La Ballade de Buster Scruggs des Frères Coen
Bohemian Rhapsody de Bryan Singer
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Image de « Les Contes merveilleux par Ray Harryhausen »

Consacré grand maitre de la Stop Motion et créateur de spectacles inoubliables comme Jason et les Argonautes ou Le 7ème Voyage de Sinbad, Ray Harryhausen était avant tout un génie de l'animation. Voici une nouvelle preuve avec les cinq courts métrages féériques réunis, et restaurés, dans un programme enchanteur.

Image de « La Ballade de Buster Scruggs des Frères Coen »

Huit ans après True Grit, les frères Coen reviennent au western par la case Netflix. Pour rendre un hommage aussi complet que possible à ce genre fondateur, les frangins s'essaient au film à sketches. S'ils ne trahissent jamais leurs obsessions ni leur vision cruelle et ironique d'une humanité décidément très imparfaite, ils se prennent pourtant les pieds dans un exercice narratif qu'ils maîtrisent mal.

Image de « Bohemian Rhapsody de Bryan Singer »

Il aura fallu huit longues années pour que le film consacré à l'une des plus grandes icônes rock de tous les temps voit enfin le jour. Huit années durant lesquelles le comédien pressenti pour incarner Freddie Mercury changea à tout bout de champ, la production fut chaotique et même le tournage sacrément mouvementé, avec un Bryan Singer souvent absent du plateau et des prises de tête récurrentes avec l'acteur principal, Rami Malek.

Image de « Halloween de David Gordon Green »

Nouveau producteur et nouveau départ pour la franchise Halloween. Succédant aux terribles frangins Weinstein, le nouveau pape de l'horreur low cost, Jason Blum, laisse les coudées franches à un duo inattendu, David Gordon Green et Danny McBride, des habitués de la comédie qui tâche mais aussi du drame social (enfin, surtout le premier). Cerise sur le gâteau : John Carpenter himself a décidé de s'impliquer dans le projet. Un gage de qualité ? Pas tout à fait.

Image de « The Haunting of Hill House de Mike Flanagan »

L'ambition du cinéaste le porte cette fois-ci vers le roman de Shirley Jackson, The Haunting of Hill House, paru en 1959 et adapté pour le grand écran, d'abord par Robert Wise (avec du talent à revendre) puis par Jan De Bont (sans commentaires ...). Flanagan aurait pu en tirer un long-métrage dans la droite ligne de ses prédécesseurs mais il opte pour un drame familial en dix parties, une œuvre à la fois épique et intimiste.

Image de « The Predator de Shane Black »

Les cadres de la Fox ne sont pas des idiots. En confiant les rênes de ce quatrième volet à Shane Black, ils espéraient ainsi rassurer les fans en leur promettant un spectacle saignant et mal élevé et capitaliser sur la fibre nostalgique qui entoure le cinéma de celui qui fut le scénariste de L'Arme Fatale. Le résultat oscille malheureusement entre la mauvaise blague et la trahison pure et dure.

Image de « La Forme de l'eau: Créer un conte de fées pour une époque troublée »

Plus de six mois après sa sortie en salle, le beau livre consacré au dernier opus de Guillermo Del Toro est enfin traduit en France. Un titre un peu longuet, La Forme de l'eau : Créer un conte de fées pour une époque troublée, mais tout à fait juste pour 160 pages sur papier glacé grand format, qui sait mettre en valeur l'esthétique élégante du métrage, autant que les valeurs admirables du film.

Image de « My Wonder Women d'Angela Robinson  »

C'est dans le sillage du premier film dédié à Wonder Woman que sortit aux USA celui-ci, consacré à son créateur. On pourrait logiquement croire qu'il n'en serait qu'un prolongement, une sorte d'addendum penser comme une promotion de l'univers DC. Un doute levé dès les premières minutes du film, montrant clairement les objectifs de sa réalisatrice et scénariste à travers la complexité de cet homme très largement en avance sur son temps.

Image de « American Gods Saison 1 d'après Neil Gaiman »

Quiconque a déjà goûté aux univers de Neil Gaiman, connaît leur savant mélange de fantastique ténébreux, d'humour subtil et de délicat parfum d'érudition. Une « patte » à l'originalité sans pareil, reconnaissable entre mille et qui vaut à l'auteur anglais une reconnaissance mondiale et un soutien indéfectible de la part de milliers de fans attendant toujours impatiemment la naissance de son futur nouveau bébé.

Image de « The Last Movie de Dennis Hopper »

Deux ans après Easy Rider, sa première réalisation, Dennis Hopper réalisa un film resté longtemps inédit chez nous. Renié par les studios, presque maudit, The Last Movie profite cet été, grâce à Carlotta Films, d'une sortie en version 4K. L'occasion de découvrir une œuvre qui ne ressemble (vraiment !) à aucune autre.

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