Les Funérailles des roses de Toshio Matsumoto
Border de Ali Abbasi
Astérix & le secret de la potion magique d'Alexandre Astier & Louis Clichy
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Amateurs et amatrices de curiosités filmiques, réjouissez-vous ! Carlotta déroule le tapis rouge pour Les Funérailles des roses, premier long-métrage culte et inclassable de Toshio Matsumoto, l'un des papes de la Nouvelle Vague nipponne. Une expérience incontournable qui s'offre une seconde jeunesse via une luxueuse restauration en 4K !

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Auréolé du prix Un certain regard en 2018, le film n'est pourtant pas conseillé à toutes les rétines. Inclassable et malaisant, Border lorgne souvent du côté du cinéma de David Cronenberg ou Lars Von Trier; notamment L' Hôpital et ses ses fantômes ou Chromosome 3 pour le premier. On le sait, depuis une vingtaine d'années, la Suède multiplie les pépites pelliculées.

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On croyait Alexandre Astier en pleine préparation de l'arlésienne cinéma Kaamelott, le voici qui, (presque) sans prévenir, remet le couvert avec Louis Clichy pour de nouvelles aventures d'Astérix, quatre ans après la réussite du Domaine des Dieux et avec des ambitions revues à la hausse. Le duo a t-il réussi son nouveau pari ou s'est t-il vautré dans les grandes largeurs ? On vous dit tout, tout de suite, là, maintenant.

Image de « Assassination Nation de Sam Levinson »

Il ne nous était pas venu à l'esprit que le rejeton de Barry Levinson, Sam, puisse faire preuve d'autant d'audace. Et pourtant, il faut croire que Barry a enfanté un monstre. Incontrôlable par-dessus le marché. Un mec capable de citer sans sourciller Ténèbres de Dario Argento et Gaspard Noé . Un mec capable de réaliser un film pas vraiment délicat mais souvent brillant, d'une radicalité politique rare, et qui ne s'excuse de rien.

Image de « Les Contes merveilleux par Ray Harryhausen »

Consacré grand maitre de la Stop Motion et créateur de spectacles inoubliables comme Jason et les Argonautes ou Le 7ème Voyage de Sinbad, Ray Harryhausen était avant tout un génie de l'animation. Voici une nouvelle preuve avec les cinq courts métrages féériques réunis, et restaurés, dans un programme enchanteur.

Image de « La Ballade de Buster Scruggs des Frères Coen »

Huit ans après True Grit, les frères Coen reviennent au western par la case Netflix. Pour rendre un hommage aussi complet que possible à ce genre fondateur, les frangins s'essaient au film à sketches. S'ils ne trahissent jamais leurs obsessions ni leur vision cruelle et ironique d'une humanité décidément très imparfaite, ils se prennent pourtant les pieds dans un exercice narratif qu'ils maîtrisent mal.

Image de « Bohemian Rhapsody de Bryan Singer »

Il aura fallu huit longues années pour que le film consacré à l'une des plus grandes icônes rock de tous les temps voit enfin le jour. Huit années durant lesquelles le comédien pressenti pour incarner Freddie Mercury changea à tout bout de champ, la production fut chaotique et même le tournage sacrément mouvementé, avec un Bryan Singer souvent absent du plateau et des prises de tête récurrentes avec l'acteur principal, Rami Malek.

Image de « Halloween de David Gordon Green »

Nouveau producteur et nouveau départ pour la franchise Halloween. Succédant aux terribles frangins Weinstein, le nouveau pape de l'horreur low cost, Jason Blum, laisse les coudées franches à un duo inattendu, David Gordon Green et Danny McBride, des habitués de la comédie qui tâche mais aussi du drame social (enfin, surtout le premier). Cerise sur le gâteau : John Carpenter himself a décidé de s'impliquer dans le projet. Un gage de qualité ? Pas tout à fait.

Image de « The Haunting of Hill House de Mike Flanagan »

L'ambition du cinéaste le porte cette fois-ci vers le roman de Shirley Jackson, The Haunting of Hill House, paru en 1959 et adapté pour le grand écran, d'abord par Robert Wise (avec du talent à revendre) puis par Jan De Bont (sans commentaires ...). Flanagan aurait pu en tirer un long-métrage dans la droite ligne de ses prédécesseurs mais il opte pour un drame familial en dix parties, une œuvre à la fois épique et intimiste.

Image de « The Predator de Shane Black »

Les cadres de la Fox ne sont pas des idiots. En confiant les rênes de ce quatrième volet à Shane Black, ils espéraient ainsi rassurer les fans en leur promettant un spectacle saignant et mal élevé et capitaliser sur la fibre nostalgique qui entoure le cinéma de celui qui fut le scénariste de L'Arme Fatale. Le résultat oscille malheureusement entre la mauvaise blague et la trahison pure et dure.

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