LES SIMPSON SAISON 9
The Simpsons Season 9 - Etats-Unis - 1998 / 99
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Genre : Comédie, Animé
Réalisateur : Matt Groening
Image : 1.33 4/3
Son : Français et Anglais en stéréo
Sous-titre : Français, anglais et divers
Durée : 24 minutes
Distributeur : Fox Pathé Europa
Artistique : note
Technique : note
Interactivité : note
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LE PITCH
Les Simpson entament leur neuvième année et n'ont évidemment pris aucune ride : Homer travaille toujours à la Centrale nucléaire et continue de passer son temps libre à la Taverne de Moe, Marge s'occupe des enfants, Lisa est plus studieuse que jamais, Bart invente des nouvelles bêtises à chaque seconde... et Maggie tétoune.
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200 épisodes au compteur

L'équipe de Matt Groening avait fort à faire pour offrir à l'incroyable saison 8 des Simpson une succession à la hauteur.

 

Davantage centrée sur les relations familiales, les conflits relationnels et les tracas du quotidien, cette saison 9 opte pour une narration un peu moins extrême, si l'on excepte les savoureuses parodies de La Mouche, Sa majesté des mouches, Je suis une légende ou encore USS Alabama, avec une apparition remarquée des Village People. Toujours aussi acerbe, décalée et inventive, la série confronte ainsi Krusty à sa carrière mourante, Bart à un nouveau copain imposé par sa mère, Lisa à sa malédiction génétique (attention, épisode hilarant), Apu à son célibat, Marge à son statut de femme au foyer... A l'instar de son épouse, Homer essaie vaillamment de pimenter son existence et surtout ses finances en ouvrantune société surInternet (piquée au final par Bill Gates : "vous croyezvraiment que j'ai réussien signant deschèques ?"), puis en devenant espion pour le compte des impôts, histoire d'effacer une dette colossale.

 

Toujours dans la course

 

Les personnages secondaires, toujours passionnants, en rajoutent dans les gags, d'un Monsieur Burns plus grippe-sou que jamais à un vieillard se faisant congeler pour pouvoir profiter des femmes robots du futur. Véritable rollercoasterdans la plus pure tradition simpsonnienne, la saison 9 accumule enfin les guest-stars prestigieuses : U2, Rod Steiger, Martin Sheen et même Jay Leno, dont le commentaire audio vaut son pesant de cacahuètes. Un coffret de plus à mettre sur son étagère donc, en laissant d'avance une place pour les dix à venir (neuf saisons et un film). Car, oui, nous ne sommes qu'à mi-parcours d'une série qui n'est pas près de rendre son dernier souffle

Alexandre Poncet

 

 

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Image :

Série télévisée oblige, n'attendez pas des Simpson une qualité technique digne du collector de King Kong. Quand bien même, l'équipe de restauration n'a pas visiblement pas chômé, les couleurs éclatant comme au premier jour et les défauts de pellicule se montrant rares, voire anecdotiques au fil des épisodes. Au pire, on notera quelques contours flous dans une poignée de gros plans, sans doute zoomés par rapport à leurs dessins d'origine, ainsi qu'un grain par moments assez envahissant. Rien de très grave, dans l'ensemble, ces défauts restant en phase avec le charme de l'animation traditionnelle, dont Les Simpson reste l'un des tout derniers grands représentants.

 

Son :

Le thème principal de Danny Elfman a la pêche, tout comme les mixages des 25 de la saison. Maîtresse dans l'art de couper net ses accompagnements musicaux pour mieux souligner une réplique stupide, la série est toujours aussi généreuse en "Donut !", en "D'Oh", en "côtes de porc" et autres onomatopées devenues légendaires. La VO et la VF sont toutes deux irrésistibles.

 

 

Interactivité :

On pensait s'habituer à force, mais rien n'y fait. Avec un jusqu'au-boutisme incomparable dans le monde des séries télévisées, Matt Groening, son équipe et les éditorialistes de la Fox s'évertuent à truffer chacun des quatre disques de la saison d'une foule de suppléments passionnants, à commencer par des commentaires audio pour TOUS les épisodes. Le pilote, plus fort encore, en écope même de deux ! Au micro, une foule d'artistes se presse pour livrer ses souvenirs sur une production agitée : Groening bien sûr, mais aussi les réalisateurs, producteurs, animateurs, consultants, acteurs, vedettes invitées... Quand Jay Leno ne raconte pas avec emphase sa douloureuse enfance ("quand j'étai jeune, tous les comiques étaient juifs et pauvres ; j'étais triste, car étant blanc et de famille aisée, je n'avais aucun espoir de réussir dans le métier"), des cinéastes viennent remplacer sans raison - donc avec humour - des amis absents, Yeardly Smith (Lisa) accumule les âneries, les scénaristes se rappellent la genèse de telle ou telle réplique culte et les animateurs arrêtent leur attention sur un effet complexe, d'un accident de voiture àune scène de foule. Comme c'était le cas dans le précédent coffret, une poignée d'épisodes ont également droit à un commentaire visuel, où les intervenants se mettent à dessiner frénétiquement des tonnes de croquis en surimpression de l'image.

Proposant en sus une quinzaine de minutes de scènes coupées à découvrir à part ou réintégrées au sein des épisodes, ainsi que des galeries généreuses de dessins, de storyboards et d'animatiques, le coffret de la saison 9 propose enfin des menus phénoménaux, consistant en une longue scène animée (Marge et Homer tentant de rentrer par tous les moyens dans un night club) créée spécialement pour l'occasion. Un grand moment de celluloid en Cinémascope, qui annonçait la réussite graphique du film.

 
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