INAZUMA ELEVEN 2 : TEMPêTE DE FEU / TEMPêTE DE GLACE
Inazuma Eleven 2: Kyoui no Shinryokusha – Blizzard / Fire - Japon - 2009
Image plateforme « Nintendo DS »
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Genre : RPG
Musique : Yasunori Mitsuda
Développeur : Level-5
Durée : élevée
Langue : Français
Distributeur : Nintendo
Date de sortie : 16 mars 2012
Jeu : note
Technique : note
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LE PITCH
Même s'ils ont gagné le tournoi Football Frontier, Mark Evans et ses amis vont devoir de nouveau rassembler leurs forces pour relever le défi d'Inazuma Eleven 2. Stylet en main, préparez-vous à jouer au football comme jamais dans le nouvel opus du RPG footballistique.
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Fin de saison

Surprenant, le premier Inazuma Eleven mélangeait sans vergogne RPG et football. Un mariage contre-nature qui a déjà envahi au Japon la 3DS et la Wii. Un peu de retard en France, mais au moins le titre profite d'une traduction intégrale et complète.

 

A peine le temps de passer aux douches que déjà la dream-team de Mark Evans doit repartir sur le terrain de guerre - ou en tout cas sur le terrain tout court. Mais il va cette fois-ci falloir compter sur une équipe de foot ultra-puissante, aux techniques sidérantes... et pour cause : ils viennent de l'espace. Le récit très Olive et Tom de Inazuma, premier du nom, prend ici des allures de délire science-fictionnel et déride clairement l'univers RPG de Level-5 (la saga des Professeur Layton, Dragon Quest IX). C'est pourtant quasiment la seule et unique nouveauté marquante de ce second épisode. A part quelques très légères améliorations graphiques, la cartouche se contente de reprendre le moteur du précédent, les menus, les découpages alternant exploration / entrainement et match surdosés, certains décors et polygones même. On remarque tout de même un gain de finesse au niveau du gameplay dont les tirs aux buts d'un point lointain sont plus simples à effectuer, mais peuvent être stoppés par une technique défensives, tandis que la frénésie se libère quand on le souhaite - mais une seule fois par match.

 

Les rois de la compet'

De quoi rééquilibrer un poil les échanges de ballon au stylet, tout comme la mise en avant (enfin) de capacités passives qui évoluent en fonction de la passe du joueur sur le terrain (attaque, défense...). Quelques petites subtilisés donc que les tacticiens vont s'empresser d'apprivoiser rapidement pour devenir le « meilleur dresseur ». Enfin, plutôt le meilleur entraîneur, puisqu'une fois encore, à la manière des fameux Pokémon, le soft fait appel aux besoins compulsifs du joueur de collectionner une ribambelle de personnages jouables : 1500 sont ainsi disponibles ! Rien que ça. Beaucoup de tronches peu reluisantes, de figurants, mais la liste reste tout de même impressionnante, même si rapidement la masse de porteurs de shorts ne rentre plus dans les sept pages d'inventaire concédées par les développeurs. La sélection va être drastique. Toujours aussi sympathique donc, mêlant gestion fouillée et aventure naïve, Inazuma Eleven 2 se décline (comme son modèle avec Pikachu) en deux versions distinctes. Une fois encore les différences sont à chercher du côté d'une poignée de joueurs inédits (avec leurs techniques spectaculaires uniques) et l'inclinaison amoureuse du héros. Pas sûr que cela motive, même les plus accros, à mettre doublement la main au portefeuille, d'autant que ces épisodes Tempête de feu et Tempête de glace ressemblent fortement à de simples versions améliorées du premier essai.

Nathanaël Bouton-Drouard






 

 

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Exactement comme le premier épisode, Inazuma Eleven 2 souffle le chaud et le froid (ah ah). Les phases de matches, tout comme l'exploration, reposent sur des sprites assez simplistes, rappelant immédiatement les sempiternels habillages des titres Pokemon, tandis que les actions spéciales et les phases animées en mettent plein la vue. Le titre arrivant qui plus est avec trois ans de retard, il subit cruellement la comparaison avec les premiers titres 3DS. En gros c'est bien, mais franchement pas top... Comme la bande originale de Yasunori Mitsuda qui ne semble vraiment pas très inspirée.

 

 

 

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