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HENRY HATSWORTH L'INCROYABLE EXPéDITION
Henry Hatsworth - Etats-Unis - 2009
Image plateforme « Nintendo DS »
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Genre : Plates-formes
Musique : Divers
Développeur : EA Tiburon
Durée : élevée
Langue : Français
Distributeur : EA Games
Date de sortie : 19 mars 2009
Jeu : note
Technique : note
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LE PITCH
Aventurier patenté, Henry Hatsworth recherche dans la jungle un légendaire chapeau en or. Selon certaines rumeurs, ce trésor porterait une malédiction, ce que le très pragmatique Hatsworth ne croit nullement. Mais il n’est pas seul dans la quête de ce trésor. Son plus grand rival se nomme Weasbleby, deuxième membre le plus éminent du vénérable Club des Aventuriers Prout-prout.
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L'aventurier du dual screen perdu

On a longtemps critiqué EA pour sa tendance à épuiser jusqu'à la moelle ses séries sportives. Avec Dead Space, Boom Blox ou Mirror's Edge, l'éditeur a récemment montré qu'il pouvait faire preuve d'originalité et prendre des risques. C'est au tour de la DS de passer à la moulinette avec l'enfant illégitime de Quackshot et Columns.

A première vue, Henry Hatsworth n'est rien d'autre qu'un jeu de plates-formes. Un joli petit descendant de Mario présentant un nouveau moustachu adepte lui aussi des sauts, mais plus habile avec son parapluie / machette que son popotin. Au programme, beaucoup de ruines à explorer et quelques animaux fantastique dirigés par d'autres expéditeurs loufoques, aux attitudes très british. Avec sa jolie 2D bien animée et son ton ouvertement parodique, on se croirait presque dans un nouvel épisode de La Bande à Picsou. Une approche agréable, distrayante, mais pas fondamentalement passionnante puisque le level design tend à se répéter et les monstres à se ressembler. Mais Henry Hatsworth, le jeu, ne s'arrête pas là. En effet, les plus attentifs auront tôt fait de repérer que l'écran tactile de la DS n'est pas là pour faire figuration. On y trouve un puzzle game assez sommaire où il faut coller par trois des blocs de la même couleur pour les faire disparaitre. Quelques objets étranges y apparaissent, quelques monstres y prennent l'apparence de cube à leur tour...Entièrement praticable au stylet, ce petit Tetris n'a finalement peu d'intérêt en lui-même. Mais c'est là que réside l'excellente idée d'EA Tiburon (habitué aux jeux de football américain d'EA) : créer une symbiose parfaite entre les deux univers.

Bicéphal

En effet, chaque victime de notre cher Henry ou objet récupéré sur son parcours se transforme en figure géométrique, alors que l'écran du dessous se remplit peu à peu. Si le joueur attend trop, les ennemis réapparaîtront dans la partie plates-formes, prêts à anéantir les espoirs de l'aventurier. Pour évitez cela, il faut les faire disparaître en passant dans la partie puzzle game d'un simple click sur la touche X. Mais ces phases servent aussi à accumuler de l'énergie afin de redonner de la vie au héros ou lui donner accès à quelques pouvoirs supplémentaires, dont un énorme robot quasiment indestructible.  La réussite du soft est justement de créer cet équilibre inattendu entre les deux types de phases, et d'installer progressivement une approche tactique nécessitant d'économiser intelligemment les blocs d'items ou de vie pour soutenir le héros lors passages plus ardus. Au départ décontenançants, les allers-retours fréquents entre les deux deviennent vite très naturels, logiques, et créent un rythme extrêmement soutenu. Mais sur la bonne dizaine d'heures du jeu, il est tout de même difficile de ne pas sentir de temps en temps une certaine redondance sous la douce folie ambiante, et les nombreux emprunts à quelques légendes de l'histoire du video games entachent un peu l'originalité de la mécanique. Rien de bien grave à l'horizon : ce jeune  Hatsworth est, à n'en pas douter, une future licence qui pourrait se montrer essentielle dans les années à venir.

Nathanaël Bouton-Drouard


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Entièrement conçu en 2D à l'ancienne, Henry Hatsworth se montre particulièrement réussi dans son approche de la plateforme. Ses jolis décors gentiment colorés rappellent forcément les bons moments de la Super Nintendo, de même que ses animations que n'aurait pas reniées les productions Disney (aaaah Aladdin sur Megadrive) du milieu des années 1990. Les informations affichées sur l'écran du haut vont sûrement faire plaisir aux nostalgiques et font honneur aux capacités de la DS. On ne peut pas forcément en dire autant de la partie puzzle-game extrêmement sommaire et simpliste. Clairement EA pouvait faire mieux sur ce coup-là.

 
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